Cinquième Partie

Implications philosophiques et statut épistémologique

L’aspect étonnamment « créationniste » que suggère le Big Bang — du moins dans sa version naïve — a été à l’origine de nombreuses réflexions, y compris hors des cercles scientifiques, puisque pour la première fois était entrevue la possibilité que la science apporte des éléments de réponse à des domaines jusque là réservés à la philosophie et la théologie. Ce point de vue sera en particulier exprimé par le pape Pie XII.

La chronologie suggérée par le Big Bang va à l’inverse des convictions des deux grands architectes des théories de la gravitation, Isaac Newton et Albert Einstein, qui croyaient que l'univers était éternel. Dans le cas d’Einstein, toutefois, il ne semble pas avéré qu’il y avait un préconçu philosophique pour motiver cette intuition, qui pourrait être avant tout issue de motivations physiques (voir l’article univers d’Einstein).

Lemaître élabora un point de vue différent de celui exprimé par le pape : la cosmologie, et la science en général, n’a pas vocation à conforter ou à infirmer ce qui est du domaine du religieux (ou philosophique). Elle se contente de proposer un scénario réaliste permettant de décrire de façon cohérente l’ensemble des observations dont on dispose à un instant donné.

Pour l’heure, l’interprétation des décalages vers le rouge en terme d’expansion de l’univers est établie au-delà de tout doute raisonnable, aucune interprétation alternative ne résistant à un examen sérieux, ou étant motivée par des arguments physiques pertinents, et l’existence de la phase dense et chaude est également avérée (voir plus haut).

Critiques de la part de scientifiques

Les convictions ou les réticences des acteurs qui ont participé à l’émergence du concept ont joué un rôle dans ce processus de maturation, et il a souvent été dit que les convictions religieuses de Lemaître l’avaient aidé à proposer le modèle du Big Bang, bien que ceci ne repose pas sur des preuves tangibles[25]. À l’inverse, l’idée que tout l’univers eût pu avoir été créé à un instant donné paraissait à Fred Hoyle bien plus critiquable que son hypothèse de création lente mais continue de matière dans la théorie de l’état stationnaire, ce qui est sans doute à l’origine de son rejet du Big Bang. De nombreux autres exemples de réticences sont connus chez des personnalités du monde scientifique, en particulier :

  • Hannes Alfvén, prix Nobel de physique 1970 pour ses travaux sur la physique des plasmas, qui rejeta en bloc le Big Bang, préférant lui proposer sa propre théorie, l’univers plasma, basée sur une prééminence des phénomènes électromagnétiques sur les phénomènes gravitationnels à grande échelle, théorie aujourd’hui totalement abandonnée.
  • Edward Milne, qui proposa des cosmologies newtoniennes, et fut d’ailleurs le premier à le faire (quoiqu’après la découverte de la relativité générale), dans lesquelles l’expansion était interprétée comme des mouvements de galaxies dans un espace statique et minkowskien (voir univers de Milne).
  • Arno Allan Penzias et Robert Woodrow Wilson qui reçurent le prix Nobel de physique pour leur découverte du fond diffus cosmologique, apportant ainsi la preuve décisive du Big Bang, ont reconnu qu’ils étaient adeptes de la théorie de l’état stationnaire. Wilson déclara notamment[26] ne pas avoir eu la certitude de la pertinence de l’interprétation cosmologique de leur découverte :

« Arno et moi, bien sûr, étions très heureux d’avoir une réponse de quelque nature que ce soit à notre problème. Toute explication raisonnable nous aurait satisfait. […] Nous nous étions habitués à l’idée d’une cosmologie de l’état stationnaire. […] Philosophiquement, j’aimais la cosmologie de l’état stationnaire. Aussi ai-je pensé que nous devions rapporter notre résultat comme une simple mesure : au moins la mesure pourrait rester vraie après que la cosmologie derrière s’avèrerait fausse. »

Même aujourd’hui, et malgré ses succès indéniables, le Big Bang rencontre encore une très faible opposition de la part d’une partie du monde scientifique, y compris chez certains astronomes. Parmi ceux-ci figurent ses opposants historiques comme Geoffrey Burbidge, Fred Hoyle et Jayant Narlikar, qui après avoir finalement abandonné la théorie de l’état stationnaire, en ont proposé une version modifiée, toujours basée sur la création de matière, mais avec une succession de phases d’expansion et de recontraction, la théorie de l’état quasi-stationnaire[27], n’ayant pas rencontré de succès probant en raison de leur incapacité à faire des prédictions précises et compatibles avec les données observationnelles actuelles, notamment celles du fond diffus cosmologique[28]. Une des critiques récurrentes du Big Bang porte sur l’éventuelle incohérence entre l’âge de l’univers, plus jeune que celui d’objets lointains, comme cela a été le cas pour les galaxies Abell 1835 IR1916 et HUDF-JD2, mais la plupart du temps, ces problèmes d’âge résultent surtout de mauvaises estimations de l’âge de ces objets (voir les articles correspondants), ainsi qu’une sous-estimation des barres d’erreur correspondantes[29].

Dans le monde francophone, Jean-Claude Pecker, membre de l’académie des sciences, Jean-Marc Bonnet Bidaud, astrophysicien au Commissariat à l’énergie atomique émettent des critiques sur le Big Bang[30]. La plupart de ces critiques ne sont cependant pas étayées par des éléments scientifiques concrets, et ces personnes ne comptent pas de publications sur le sujet dans des revues scientifiques à comité de lecture[31]. Il n’en demeure pas moins que la presse scientifique grand public se fait souvent l’écho de telles positions marginales, offrant parfois une vision faussée[citation nécessaire] du domaine à ses lecteurs[32].

Statut actuel

Les progrès constants dans le domaine de la cosmologie observationnelle donnent une assise considérée comme définitive au Big Bang, du moins parmi les chercheurs travaillant dans le domaine[33]. Il n’existe d’autre part aucun modèle concurrent sérieux au Big Bang. Le seul qui ait jamais existé, la théorie de l’état stationnaire, est aujourd’hui complètement marginal du fait de son incapacité à expliquer les observations élémentaires du fond diffus cosmologique, de l’abondance des éléments légers et surtout de l’évolution des galaxies. Ses auteurs se sont d’ailleurs finalement résignés à en proposer au début des années 1990 une version significativement différente, la théorie de l'état quasi-stationnaire, qui comme son nom ne l’indique pas comporte un cycle de phases denses et chaudes, lors desquelles les conditions sont essentiellement semblables à celles du Big Bang.

Il n’existe désormais pas d'argument théorique sérieux pour remettre en cause le Big Bang. Celui-ci est en effet une conséquence relativement générique de la théorie de la relativité générale qui n’a à l’heure actuelle (2006) pas été mise en défaut par les observations. Remettre en cause le Big Bang nécessiterait donc soit de rejeter la relativité générale (malgré l’absence d’éléments observationnels allant dans ce sens), soit de supposer des propriétés extrêmement exotiques d’une ou plusieurs formes de matière. Même dans ce cas il semble impossible de nier que la nucléosynthèse primordiale ait eu lieu, ce qui implique que l’univers soit passé par une phase un milliard de fois plus chaude et un milliard de milliards de milliards de fois plus dense qu’aujourd’hui. De telles conditions rendent le terme de Big Bang légitime pour parler de cette époque dense et chaude. De plus, les seuls modèles réalistes permettant de rendre compte de la présence des grandes structures dans l’univers supposent que celui-ci a connu une phase dont les températures étaient entre 1026 et 1029 fois plus élevées qu’aujourd’hui.

Ceci étant, il arrive que la presse scientifique grand public se fasse parfois l’écho de telles positions marginales[30],[32]. Le scénario décrivant cette phase dense et chaude n'est toutefois pas intégralement compris. Plusieurs époques ou phénomènes en sont encore mal connus, comme en particulier celle de la baryogénèse, qui a vu se produire un léger excès de matière par rapport à l’antimatière avant la disparition de cette dernière, ainsi que les détails de la fin de la phase d’inflation (si celle-ci a effectivement eu lieu), en particulier le préchauffage et le réchauffage : si les modèles de Big Bang sont en constante évolution, le concept général est en revanche très difficilement discutable.

Pie XII et le Big Bang

L’illustration la plus révélatrice sans doute des réactions suscitées par l’invention du Big Bang est celle du pape Pie XII. Celui-ci, dans un discours resté célèbre[34] très explicitement intitulé Les preuves de l’existence de Dieu à la lumière de la science actuelle de la nature, fait le point sur les dernières découvertes en astrophysique, physique nucléaire et cosmologie, faisant d’ailleurs preuve d’une connaissance aiguë de la science de son temps[citation nécessaire]. Il ne mentionne aucunement la théorie de l’état stationnaire, mais tire de l’observation de l’expansion et de la cohérence entre âge estimé de l’univers et autres méthodes de datation la preuve de la création du monde :

« […] Avec le même regard limpide et critique dont, il [l’esprit éclairé et enrichi par les connaissances scientifiques] examine et juge les faits, il y entrevoit et reconnaît l’œuvre de la Toute-Puissance créatrice, dont la vérité, suscitée par le puissant « Fiat » prononcé il y a des milliards d’années par l’Esprit créateur, s’est déployée dans l’univers […]. Il semble, en vérité, que la science d’aujourd’hui, remontant d’un trait des millions de siècles, ait réussi à se faire témoin de ce « Fiat Lux » initial, de cet instant où surgit du néant avec la matière, un océan de lumière et de radiations, tandis que les particules des éléments chimiques se séparaient et s’assemblaient en millions de galaxies. »

Il conclut son texte en affirmant :

« Ainsi, création dans le temps ; et pour cela, un Créateur ; et par conséquent, Dieu ! Le voici, donc — encore qu’implicite et imparfait — le mot que Nous demandions à la science et que la présente génération attend d’elle. […] »

N’approuvant pas une telle interprétation de découvertes scientifiques, Lemaître demanda audience à Pie XII, lui faisant part de son point de vue que science et foi ne devaient pas être mêlées[35]. Il est souvent dit[citation nécessaire] que Pie XII se rétracta de ce premier commentaire lors d’un discours prononcé l’année suivante, devant un auditoire d’astronomes[36]. Sans parler de rétractation, Pie XII n’évoque plus la création de l’univers, mais invite les astronomes à « acquérir un perfectionnement plus profond de l’image astronomique de l’univers ».

Copyright : Auteur(s) de Wikipedia
Source : Big Bang sur Wikipedia
Licence: GFDL

Le Big-Bang

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Commentaires

THEORIE DE LA BOUCLE VERSION ALAIN MOCCHETTI : LA BOUCLE EST ELLE BOUCLEE ?
Dans mon article scientifique datant du 20 novembre 2017 et intitulé COMMENT S'EST FORMEE LA GIGANTESQUE SPHERE DE PLASMA A L'ORIGINE DE NOTRE BIG BANG j’ai été amené à me poser des questions qui concernent les périodes PRE BIG BANG et POST BIG BANG. Je vous propose de vous remémorer ces questions en vous rappelant dans un premier temps le contenu complet de COMMENT S'EST FORMEE LA GIGANTESQUE SPHERE DE PLASMA A L'ORIGINE DE NOTRE BIG BANG (1) et dans un second temps ma réponse à ces questions dans le paragraphe LA BOUCLE EST ELLE BOUCLEE ? (2) :
1 : Avant de lire le présent pavé de texte à caractère scientifique, il est fortement conseillé de lire la THEORIE DE L’INFINI VERSION ALAIN MOCCHETTI, il suffit pour cela de se connecter au Moteur de Recherche de Google (https://www.google.fr/) et de taper THEORIE DE L’INFINI VERSION ALAIN MOCCHETTI dans le Moteur et vous accéderez à 14200 Publications Spontanées, il suffit d’en lire une pour bien comprendre ce qui va suivre.
Dans le passé, il y a eu une infinité de Big Bangs suffisamment espacés pour éviter toutes interférences entre des Galaxies issues de Big Bangs différents. Dans l’avenir, il y aura une infinité de Big Bangs avec les mêmes caractéristiques que celles du passé. Chaque Big Bang en explosant donne naissance à un Univers dit Multiple. Il y a donc une infinité d’Univers Multiples, prière de ne pas confondre avec les Univers dits Parallèles.
Pour commencer, ce que nous appelons UNE SPHERE DE PLASMA n’est en réalité pas une SPHERE car son explosion éjecterait de la matière dans toutes les directions, ce qui n’est pas le cas. Nous connaissons l’allure géométrique de notre UNIVERS MULTIPLE, donc les Mathématiciens doivent pouvoir définir la Forme Exacte de la « Sphère de Plasma » avant son explosion en utilisant des Outils très Puissants tels que les 7 Supercalculateurs Exaflopiques présentement en construction dans le Monde (USA (2), Chine (1), Japon (1), France (1), Russie (1), Hollande (1)). Dans un avenir à moyen terme (année 2050), 3 Supercalculateurs Zettaflopiques seront construits dans le monde (USA(1), Chine (1) et le Consortium des Pays (1) les moins fortunés), ces 3 derniers Supercalculateurs seront 1000 fois plus puissants et 1000 fois plus grands que les Supercalculateurs Exaflopiques qui verront le jour pour ces 7 derniers entre 2020 et 2022.
Les principales questions que je me pose au quotidien sont :
- D’où vient le Plasma qui a permis la Formation des « Sphères de Plasma » ?
- Quelle durée a-t-il fallu pour que les « Sphères de Plasma » se forment, des centaines de milliards d’années terrestres, je pense ?
- Selon quel processus les « Sphères de Plasma » se sont elles formées ?
D’après LE PRINCIPE FONDAMENTAL DE LA FORMATION DES UNIVERS MULTIPLES ET NON PARALLELES, dans l’UNIVERS qui englobe tous les Univers Multiples, tout naît, tout vit et tout meurt, pour plus de précision tapes (Alain Mocchetti Ingénieur) dans le Moteur de Recherche de Google et tu accéderas à 12200 Publications Directes et tu trouveras toutes les réponses à tes questions. Que restera t il dans 100 milliards d’années de la Voie Lactée : un amas de Naines n’émettant presque plus de rayonnement faute de combustibles, toutes les Planètes de chacun des Systèmes Planétaires seront réduites à un gigantesque Tas de Cailloux et de Planètes Mortes, la température sera voisine du ZERO ABSOLU (-273 degrés Celcius).
Que deviendra dans les centaines de milliards d’années suivantes la matière morte qui constituera toute la Voie Lactée ? Suite dans une prochaine rubrique COMMENT S'EST FORMEE LA GIGANTESQUE SPHERE DE PLASMA A L'ORIGINE DE NOTRE BIG BANG. Pour finir je tiens un Journal Facebook Scientifique dont l’adresse est DAVID MOCCHETTI. Le journal est gratuit.
N’hésitez pas à le consulter.
2 : LA BOUCLE EST ELLE BOUCLEE ?
Pour boucler la boucle, j’arrive indéniablement à penser qu’un Univers Multiple en fin de vie subit un processus très complexe et très long, un ensemble de transformations totalement inconnues qui font qu’un Univers Multiple en fin de vie redevient une SPHERE DE PLASMA. Si cela est plausible, il y a de LA VIE APRES LA VIE, cela concerne la VIE ORGANIQUE et tout autre forme de vie. Je propose de donner un nom à cette théorie qui sera désormais la THEORIE DE LA BOUCLE.
Alain Mocchetti
Ingénieur en Construction Mécanique & en Automatismes
Diplômé Bac + 5 Universitaire (1985)
UFR Sciences de Metz
alainmocchetti@sfr.fr
alainmocchetti@gmail.com
@AlainMocchetti

Article long, argumenté mais partial qui rejette d'un revers de main l'hypothèse qui, pourtant tient la route, d'une singularité initiale et donc d'un point unique à l'origine de l'univers. Effectivement, au delà de la barrière de Planck inutile d'espérer voir fonctionner les lois de la physique mais l'outil mathématique peut quant à lui permettre d'espérer entrevoir ce qui a pu se passer entre l'instant 0 et la barrière de Planck.
La principale critique à ce long article est donc qu'il rejette en bloc en affirmant c'est impossible physiquement. Il se tourne vers une explication possible, même si elle est complètement bancale et incomplète en refusant d'explorer d'autres pistes. Ce n'est pas ainsi que l'homme a fait progresser la science au cours des siècles. Cet article est donc à mes yeux une négation du génie de l'homme car il refuse de balayer d'autres pistes que celle, très fade, qu'il nous propose sur l'origine (ou pas) de l'univers !
Très décevant au regard des multiples travaux qui vont dans d'autres directions et qui ne sont même pas évoqués !

On nous parle toujours du Big Bang, le Big Bang. Pourquoi ce phénomène serait-il unique? Ne se pourrait-il pas que de telles concentrations de matière puissent exister ailleurs, à d'autres périodes et dans des quantités? Qu'est-ce qui limite notre champs d'investigation. A 10 puissance 10 puissance 9, à 10 puissance un milliard au carré de millénaires lumières de vide; au delà du fin fond de l'univers. Avec un nombre constitué de 10 puissance un milliards de chiffres pour compter les années lumière de vide intégrale ne pourrait-il se trouver un tout petit demi-atome qu'une onde émise aurait pu créer par dualité. Ou devons-nous toujours tout ramener à la religion et même la science à la religion et chercher une origine à l'univers. Je pense que l'age de la matière pour ne pas dire l'univers que les gens pensent fini, doit avoir cet age-ci, l'infini moins epsylon, l'infiniment petit. Celà semble évident et ce uniquement pour le ramener à notre compréhension. Certains fans de Gulliver pensent que l'on peut trouver des atomes, au sens éthymologique du terme du taille telle que l'univers comme nous le considérons n'en contiendrait pas même une centaine. Donc au vues de la multitude, la taille de l'univers devrait être révisé. Considérant des espaces si vides que nous le crûmes fini. Enfin se pourrait-il que les choses se répètent vers l'infiniment grand et vers l'infini petit avec toujours plus grand pour l'un et toujours plus petit pour l'autre. Dans ce cas précis, je serais tenté de dire que l'univers est autant en expension vers le passé, qu'il ne l'est dans l'avenir. Comment se crée la matière partant de si peu que l'on est tenté de dire de rien reste plus essentiel pour l'avenir des peuples et des civilation qu'un illusoir début à rechercher qui restera à jamais une quête innachevé. Des alchimistes, ni plus, ni moins qui espèrent fabriquer de l'or grâce à des ondes gravitationnelles et leurs aspects de dualité; voilà l'origine véritable de tout ce qui gravite chez nos spécialistes du Big Bang, serais-je tenté de penser.

bonjour ! je pense aussi que les mathématique ne vont pas tout résoudre !! tout est un ensemble de désordre !!
ou les math peuvent créer des ensembles mais que l'ensemble n'est pas mathématique !

Bonjour,

Je consulte régulièrement les sites, les forums, les ouvrages traitant des sujets sur l'origine de notre univers. pour tout dire ces sujets me passionne, mais je ne pense pas être le seul. Ces questions étant pour le moins universelles. De formation scientifique, je me suis éloigné de ce domaine il y a quelquues années, cependant cela ne m'empêche pas dès que j'en ai l'occasion de me replonger dans tout type d'ouvrage et de thèse traitant de cosmologie, d'astrophysique.
Pour ma part, je ne suis pas un partisan des hypothèses liées aux dimensions supplémentaires, aux branes, aux supercordes, que je considère ( à tort peut-être) comme des artifices mathématiques très compliqués.
Je suis persuadé (en tout cas je préfère penser, que s'il faut décrire cette instant initial (singularité initiale), il faut bannir la dimension de temps qui n'existe plus au delà de cette fameuse limite de planck (10-43s).
Mais cette toute notre perception qui est à revoir, il faut l'aborder alors avec des yeux d'enfants ( et avec l'analogie avec d'autres domaines scientifiques, littéraires, artistiques pourquoi pas!!!) en se débarrassant des concepts classiques appris pendant nos études, car aucun artifices mathématiques (branes, univers multi-dimensions que j'ai eu l'occasion de parcourir ces dernières années ne semblent correspondre à cet instant ( si on peut dire). A vrai dire, je ne suis pas sur non plus que la solution vienne d'un pur scientifique, mais peut-être d'un artiste, un autodidacte, et même d'un enfant...
Espérant tombé sur un(e) lecteur(rice) attentionné(e) et qui me répondra pour échanger..
A bientôt.

Bonjour,
Je pense tout a fait comme vous, ce domaine doit être abordé sous plusieurs regards différents car nos seules connaissances scientifiques ne suffisent pas. Vous avez fait allusion aux domaines scientifiques, littéraires, artistiques etc je rajoute également le religieux, ce n'est pas que je suis croyant mais aucun domaine ne doit être exclu, nous devons utiliser toutes les connaissances de l’Humanité pour mieux l'aborder y comprises celles qui nous ont étés laisser par les anciens.
C'est un ensembles de connaissances et d'observations des comportements de tous les êtres qui pourraient nous apporter une réponse a nos attentes.
A bientôt.