Dioné (S IV Dione) est une des lunes de Saturne, découverte par Jean-Dominique Cassini - alias Giovanni Domenico Cassini - en 1684, la même année que Téthys.
Mimas (S I Mimas) est un satellite naturel de Saturne, découvert en 1789 par William Herschel. Il tire son nom de Mimas, un Géant de la mythologie grecque.
La faible densité de Mimas (1,17) laisse à penser qu'il est principalement constitué de glace d'eau avec une petite proportion de roches.
Titan est le plus grand satellite de Saturne. Avec un diamètre supérieur à celui de Mercure, proche de celui de Mars, Titan est le deuxième plus grand satellite du système solaire, après Ganymède. Il s'agit du seul satellite à posséder une atmosphère dense.
Callisto (J IV Callisto, en grec Καλλιστþ) est un satellite naturel de la planète Jupiter, découvert en 1610 par Galileo Galilei[8]. Callisto est la troisième plus grande lune dans le système solaire, la deuxième du système jovien, après Ganymède. C'est également la lune galiléenne la plus éloignée de Jupiter[3] et la seule à ne pas être en résonance orbitale. Callisto se serait formée par accrétion du disque de gaz qui entourait Jupiter après sa formation[9].
Ganymède est le plus grand satellite naturel de Jupiter. Il s'agit du plus grand satellite du système solaire, plus grand que Mercure. Il fut observé pour la première fois en 1610 par Galilée, en même temps que les autres lunes galiléennes.
Europe (J II Europa) est une des quatre lunes galiléennes, observées pour la première fois le 7 janvier 1610 par Galilée. C'est Simon Marius qui la nomma en l'honneur d'Europe, princesse phénicienne, ravie sur une plage de Sidon par Zeus métamorphosé en taureau blanc. De leur union naquirent Minos, Rhadamanthe et Sarpédon.
Io (J I Io) est un satellite naturel de Jupiter. Elle est une des quatre lunes galiléennes de Jupiter, la plus proche de la planète. Observée pour la première fois le 7 janvier 1610 par Galilée, elle fut nommée ainsi par Simon Marius d'après Io, conquête amoureuse de Zeus persécutée par l'épouse de ce dernier, Héra — dont elle avait été prêtresse.
La Lune, avec un L majuscule pour les astronomes, est le satellite naturel de la Terre. Par sa visibilité et ses excentricités, la Lune a toujours constitué un sujet d'intérêt pour les humains. Avec la Terre, elle est, à ce jour, le seul astre que l'Homme ait pu explorer en personne.
La ceinture d'astéroïdes est une région du système solaire située entre les orbites de Mars et Jupiter qui contient la majeure partie des orbites des astéroïdes connus[1].
Le nuage d'Oort est, en astronomie, un vaste ensemble sphérique hypothétique de corps situé à environ 50 000 UA du Soleil[1], bien au-delà de l'orbite des planètes et de la ceinture de Kuiper. La limite externe du nuage d'Oort, qui formerait la frontière du système solaire, se situerait à plus d'un millier de fois la distance séparant le Soleil et Pluton, soit environ une année-lumière et le quart de la distance à Proxima du Centaure, l'étoile la plus proche du Soleil.
Bien qu'aucune observation directe n'ait été faite d'un tel nuage, les astronomes, en se fondant sur les analyses des orbites des comètes, pensent généralement qu'il est l'origine de la plupart des comètes[1].
La ceinture de Kuiper (parfois appelée ceinture de Edgeworth-Kuiper, /kɥipɛʁ/ en français, /ˈkaɪpɚ/ en anglais et /kœypəʁ/ en néerlandais[1],[2]), est une zone du système solaire s'étendant au-delà de l'orbite de Neptune, entre 30 et 55 unités astronomiques (UA)[3].
(90377) Sedna (nom féminin) est un objet du système solaire d'environ 1 500 kilomètres de diamètre, orbitant à grande distance du Soleil. Elle a été découverte par Michael (Mike) E. Brown (Caltech), Chadwick (Chad) A. Trujillo (observatoire Gemini) et David L. Rabinowitz (université Yale) le 14 novembre 2003.
(134340) Pluton (couramment Pluton[2]) est le premier objet transneptunien découvert (1930), la deuxième plus grande planète naine connue du système solaire et le 10e plus grand astre connu orbitant le Soleil. Originellement considérée comme la plus lointaine planète du système solaire, elle fut classée comme planète naine par l’union astronomique internationale (UAI) en août 2006. Elle orbite autour du Soleil à une distance variant entre 29 et 49 unités astronomiques et appartient à la ceinture de Kuiper.
Neptune est la huitième et la plus lointaine[1] planète du système solaire. C'est également la dernière des géantes gazeuses. Elle a été découverte par l'astronome allemand Johann Gottfried Galle le 23 septembre 1846 en suivant les indications données par Urbain Le Verrier, qui, tout comme l'astronome anglais John Couch Adams, avait prévu par calcul la région du ciel où on pourrait la trouver. Son nom vient du dieu romain des océans, Neptune. Neptune n'est pas visible à l'œil nu[2] et n'apparaît comme un disque bleu-vert qu'à travers un télescope. Planète la plus éloignée de la Terre, Neptune n'a été visitée que par une seule sonde, Voyager 2, qui passa près de la planète le 25 août 1989.
Uranus est une géante gazeuse et la septième planète du système solaire. C’est la troisième de par la taille et la quatrième plus massive. Elle doit son nom à la divinité grecque du ciel, Uranus (Οὐρανüς), le père de Cronos (Saturne) et grand-père de Zeus (mythologie).
Saturne est la sixième planète du système solaire. C'est une planète géante gazeuse, la seconde en masse et en volume après Jupiter. Son diamètre fait environ neuf fois et demi celui la Terre. Saturne est majoritairement formée d'hydrogène. Son nom vient du dieu romain Saturne.
Jupiter est une planète géante gazeuse, la plus grosse planète du système solaire et la cinquième en partant du Soleil (après Mercure, Vénus, la Terre et Mars). Elle doit son nom au dieu romain Jupiter[1]. Le symbole astronomique de la planète est la représentation du foudre de Jupiter.
Mars est la quatrième planète du système solaire en partant du Soleil et la deuxième plus petite après Mercure. Elle fait partie des planètes telluriques. Elle est nommée d’après le dieu romain de la guerre Mars. En raison de son apparence rougeâtre, Mars est aussi appelée la « Planète rouge ».
La Terre est la troisième planète la plus rapprochée du Soleil, ainsi que la plus grande des planètes telluriques, en diamètre tout comme en masse. Elle peut être nommée « la Terre », « planète Terre », « Gaïa », « le Monde » ou « Planète bleue ».
Vénus est la deuxième planète du système solaire en partant du Soleil. Son orbite autour du Soleil dure 224,7 jours. C'est le troisième objet le plus brillant du ciel avec une magnitude apparente de -4,6, après le Soleil (-26,73) et la Lune (-12,6) ; donc très facile à repérer parmi les étoiles. Comme Vénus est sur une orbite plus petite que celle de la Terre, elle ne semble jamais loin du Soleil. Son élongation atteint un maximum de 47,8°.
On peut observer des phases comme pour la Lune. Ces observations permirent à Galilée d'affirmer que la théorie héliocentrique de Copernic était vraie.
Mercure est la planète la plus proche du Soleil et la plus petite du système solaire. Elle est de type tellurique comme la Terre, et doit son nom au dieu romain Mercure. Elle ne possède aucun satellite naturel. Sa magnitude apparente varie entre -0,4 et 5,5. Mercure est une planète difficile à observer car elle est proche du Soleil et n'est donc observable qu'au lever et au coucher de celui-ci.
Le Soleil (Sol en latin, Helios ou ¹λιοςen grec) est l’étoile du système solaire, notre système planétaire. Autour de lui gravitent la Terre, sept autres planètes, trois planètes naines, des astéroïdes, des météoroïdes, des comètes et de la poussière interstellaire. Le Soleil représente à lui seul 99,86 % de la masse du système solaire ainsi constitué (Jupiter représente presque tout le reste). L’énergie solaire, transmise par ensoleillement, rend possible la vie sur Terre par apport de chaleur et de lumière, permettant la présence d’eau à l’état liquide et la photosynthèse des végétaux. Le rayonnement du Soleil est aussi responsable des climats et de la plupart des phénomènes météorologiques observés sur notre planète.
Le système solaire, en astronomie, est le nom donné au système planétaire composé du Soleil et des corps célestes ou objets définis gravitant autour de lui : les huit planètes, leurs 165 satellites naturels connus [1] (appelés usuellement des « lunes »), les trois planètes naines, et les milliards de petits corps (astéroïdes, objets glacés, comètes, météoroïdes, poussière interplanétaire, etc.).
De façon schématique, le système solaire est composé du Soleil, de quatre planètes telluriques internes, d'une ceinture d'astéroïdes composée de petits corps rocheux, quatre géantes gazeuses externes et une seconde ceinture appelée ceinture de Kuiper, composée d’objets glacés. Au-delà de cette ceinture se trouve un disque d’objets épars, nommé suivant la théorie avancée par Jan Oort, le nuage d'Oort.
Selon l'hypothèse la plus couramment acceptée, le système solaire s'est formé à partir de la nébuleuse solaire, théorie proposée pour la première fois en 1755 par Emmanuel Kant et formulée indépendamment par Pierre-Simon Laplace. Selon cette théorie, le système solaire s'est formé il y a 4,6 milliards d'années par effondrement gravitationnel d'un nuage moléculaire géant. Ce nuage était large de plusieurs années-lumière et a probablement donné naissance à plusieurs étoiles. Les études de météorites révèlent des traces d'éléments qui ne sont produits qu'au cœur d'explosions d'étoiles très grandes, indiquant que le Soleil s'est formé à l'intérieur d'un amas d'étoiles et à proximité d'un certain nombre de supernovae. L'onde de choc de ces supernovae a peut-être provoqué la formation du Soleil en créant des régions de surdensité dans la nébuleuse environnante, permettant à la gravité de prendre le dessus sur la pression interne du gaz et d'initier l'effondrement.